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Frédéric Bazille
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Frédéric Bazille, né le 6 décembre 1841, 11 grand rue à Montpellier. Son père Gaston Bazille (1819-1894) avait épousé Camille Vialars en 1840. Ils eurent deux fils, Frédéric et Marc. Collège, études médiocres. Il rencontre très tôt Bruyas dont l’hôtel était situé en face de la maison paternelle. Il était un ami de son cousin Louis Bazille. Il fait la connaissance chez Bruyas de Pierre Auguste Fajon, un peintre du dimanche, modèle et ami de Courbet qui l’introduit plus tard près de celui-ci. 1854 séjour de Courbet 9 avril 1859, diplôme de bachelier es sciences. Premiers désirs de peindre. Entreprend des études de médecine à la demande de sa famille. Octobre 1860, son père lui accorde de faire de la peinture plus sérieusement. Prend des leçons de dessins chez Baussan Charles (1789-1871) père et Sébastien Auguste (1829-1907) fils, sculpteurs à Montpellier. Octobre 1862, Frédéric Bazille obtient de son père de poursuivre ses études à Paris. Le peintre Eugène Castelnau (1827-1894) le conduit chez Charles Gleyre (1789-1874) Frédéric Bazille se lie avec ses camarades d’atelier : Monet (23 ans), Renoir (22 ans), Sisley (24 ans), Villa peintre animalier de Montpellier. À Chailly, en avril 1863, il s’installe au « cheval Blanc » pour 8 jours avec Renoir, Monte, Sisley. À Paris, Bazille et Monet observent Delacroix en train de peindre dans son atelier.
1863 Après de courtes vacances à Méric, Bazille regagne Paris le 2 octobre 1863 avec une recommandation de Fajon : « Billet de Monsieur Fajon à Gustave Courbet, 32 rue heute feuille, ou à la brasserie Handler, Paris, Montpellier, le 25 septembre 1863. « Mon cher Gustave, Monsieur Frédéric Bazille, mon ami et celui de Baussan se rend à Paris. Je le charge de vous serrer la main de ma part. Il désire beaucoup faire votre connaissance et le mérite. Sur ce, portez-vous bien. A. Fajon »
Fin 1863, première rencontre avec Cézanne chez les Lejosne.
1er janvier 1864, dîne avec Manet chez ses cousins les Mamignard. Quelques jours plus tard prend possession de son atelier (avec Villa), 117 rue de Vaugirard.
Juillet 1864, examen d’anatomie à l’université de médecine.
23 juillet, Monet et Bazille sont à Honfleur. Il rencontre Boudin et Jonkind à la ferme Saint-Siméon (où ils prennent leur repas.
31 juillet, écrit à son père pour lui annoncer qu’il a échoué à l’examen. Dans une lettre de Monet du 26 août 1864 « puisque maintenant votre famille vous abandonne la médecine ».
Fin été 1864, séjourne à Méric, essaie de vendre des peintures de Monet à Bruyas ; il reçoit le 14 octobre 1864, trois paysages de Monet.
Ne rejoint pas Monet en Normandie, mais regagne Paris début novembre.
15 janvier 1865, loue le n°6 de la rue Furstenberg, au-dessus de l’ancien atelier de Delacroix. Maître est devenu son meilleur ami.
18 août 1865, deuxième séjour à Chailly. Il pose pour le déjeuner sur l’herbe de Monet qui se blesse et Bazille en profite pour peindre l’ambulance improvisée. Lorsque Monet est guéri, il va à Méric. Partage son atleier avec Monet où Pissarro, Cézanne et Courbet viennent le voir.
4 février 1866, loge 22 rue Godot de Mauroy. Salon de 1866 a un tableau, nature morte aux poisson qui est accepté, un autre est refusé. 1er juillet 1866 s’installe avec Renoir, 20 rue Visconti. Durant l’été, il est à Méric et à Montpellier où il peint la 1ère version de la réunion de famille, refusée et détruite. Revient à Paris en novembre 1866.
1867, il achète à Monet les femmes aux jardins deux mille cinq cents francs. Avril 1867, envoie deux toiles au salon, la Terrasse de Méric et le premier portrait de Maître toutes deux refusées Signe avec Renoir, Sisley et Pissarro la pétition pour un nouveau salon des refusés.
Début de l’été à Méric, il passe tout le mois de juin à Aigues-Mortes où il peint trois tableaux qui sont des vues de la citadelle. 1867 Bazille travaille tout l’hiver à la Réunion de famille, prépare la toile pour le salon de 1868.
Janvier 1868, déménage et s’installe aux Batignolles, 9, rue de la Paix. 2 avril baptême de Jean Monet, fils de Claude et Camille, Bazille est son parrain.
La réunion de famille et les fleurs sont acceptés par le Salon. Il partage tour à tour son atelier avec Renoir, Monet, Sisley, rend visite à Corot. Rencontre souvent Manet à l’atelier de Stevens
En 1869, les artistes se retrouvent au café Guerbois et prennent le nom de « groupe des Batignolles ». La vue de village est acceptée au Salon. La rue de la Paix devient la rue de la condamine. Au début de l’été, il est à Méric où il réalise les études des Baigneurs. Octobre, retour à Paris.
En janvier, il pose pour Fantin Latour un atelier aux Batignolles. Il peint son groupe d’amis dans l’atelier qu’il partage avec Renoir : l’Atelier de la Condamine. 5 mai 1870 son atelier est 8 rue des Beaux-Arts. Il est seul. Salon de 1870, scène d’été acceptée, la toilette refusée. 10 août 1870 s’engage chez les zouaves, est tué le 28 novembre 1870 à Beaune-la-Rolande.
Maître à la demande des parents de Bazille, s’occupe de la liquidation de l’atelier et renvoie les toiles et dessins resté à Paris après le départ de Frédéric à la guerre.
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