Ils sont bien évidemment les plus chers. Outre l’encodage des projecteurs ils permettent la construction de la bande son avec plusieurs pistes, fondus de son et effets divers. Le premier, le plus ancien est le logiciel Wings. La version Wings platinum permet le passage au diaporama numérique mais il n’est vendu qu’en Allemagne et à ma connaissance n’a pas été traduit en français.
Ce logiciel proposé par Stumpfl accompagne le décodeur Stumpfl et permet de générer les signaux qui commandent le passage des diapositives. Sa version complète permet le montage son et génère également des fondus pour les images scannées. Wings ne crée pas des fichiers exécutables mais des fichiers AVI. Une nouvelle version vient de sortir sous l'appellation « Platinum »; elle est plus complète et permet de réaliser de vrais diaporamas numériques en haute définition mais elle n'est pas encore traduite en français ni diffusée en France. Deux diaporamas ont été projetés à l’aide de ce logiciel à Hayange. Il faut un décodeur spécial sur l’ordinateur pour lire ces diaporamas et ce décodeur, semble-t-il depuis l’expérience de Hayange, génère des « bugs » dans PTE.
Wings platinum est exigeant et implique des ordinateurs puissants de la dernière génération.
Selon Gérard Desroches, Stumpfl qui, avec Platinum, s’oriente vers les diaporamistes professionnels, n’envisage pas pour l'instant la possibilité de créer un fichier exécutable. Les diaporamistes amateurs n’intéressent ni Stumpfl ni Simda qui était son importateur en France. Le logiciel Wings, très cher (plus de 1200 euros), est possédé par ceux qui ont franchi le pas de l’encodage numérique dans le diaporama analogique. Cet investissement bloque certains diaporamistes qui hésitent à franchir le pas du tout numérique. Il est, en effet, râlant d’avoir tant investi pour si peu de temps (maximum cinq ou six ans). Simda vient de fermer ses portes.
AVANTAGES de WINGS :
INCONVENIENTS de WINGS :
Wings était représenté en France par SIMDA qui vient de fermer ses portes. AVAS avec Marc Ségolini a repris l'affaire.
mobjects 3.2
Ce logiciel indépendant de marques de projecteurs est soutenu par Bässgen et en France par Electrosonic. Il est compatible avec les matériels Stumpfl. Vient de sortir mobjects 3.2 qui permet de faire des montages avec plusieurs projecteurs diapositives, avec la possibilité d’un montage son et la réalisation, grâce à un supplément au logiciel, de diaporamas numériques en fondu enchaîné avec fondu indépendant, lié à chaque image, possibilité d’exportation en exécutable *.exe et sortie avi. Il exige une carte vidéo particulièrement performante et coûte plus de 300 euros. On ne peut acheter une version seulement dédiée au numérique. Il faut acheter le logiciel de base et l’extension numérique. Quelques caractéristiques du logiciel pour la projection numérique :
Pour mettre en scène de façon captivante les diapositives de voyage ou pour raconter en images des histoires courtes pleines d’imagination, pour contrôler avec précision de nombreux appareils audiovisuels ou pour organiser une représentation multimedia exceptionnelle; m.objects, logiciel à représentation graphique, est sans aucun doute très amusant. Il est de concept clair et logique L’ensemble des fonctionnalités se cache derrière une interface d’une grande simplicité.
Traitement de l'image et du son
Tout ce que le public doit voir et entendre au cours de votre spectacle se retrouve sur l’écran de présentation générale sous forme d’objets graphiques. Il est possible par exemple créer, saisir, faire glisser, dupliquer, fixer, grouper et supprimer ces objets, un par un ou regroupés.
Les manipulations sont toujours identiques et obéissent à la même logique : à l’aide de la souris, il est possible de « dessiner » ses idées sur l’écran de façon fonctionnelle. En cas d’erreur, aucun problème, la fonction « de retour en arrière » peut annuler les 100 dernières étapes de travail.
Il est possible de n’utiliser que ce dont on a réellement besoin en laissant tranquillement de côté toutes les autres fonctions. Le système évolue en fonction du besoin ou de l’expérience.
L’universalité comme atout
Des courbes variables d’ouverture et de fermeture, de volume sonore, viennent s’ajouter à des afficheurs textuels : déroulement automatique de l’écran, baisse de l’intensité de l’éclairage ambiant. Il ne s’agit que de quelques variantes démontrant l’universalité des commandes du système. Rien n’est impossible. Par des blocs de données paramétrables, il est possible de communiquer avec n’importe quels appareils munis d’une interface série ; directement à partir du PC ou d’une interface de contrôle.
La liste des effets fournit le récapitulatif des données numériques composant le spectacle. Il est possible de la trier et de l’imprimer selon différents critères.
Pilotage de plusieurs projecteurs
L’une des spécialités de m.objects réside dans le pilotage précis d’un nombre quelconque de projecteurs de diapositives. Cette fonction crée une infinité de possibilités créatives tout en maintenant les manipulations aisées. Le logiciel permet d’intégrer directement dans le produit fini les images numérisées de votre choix. Le tri préliminaire est réalisable sur la table lumineuse. Il est possible, par un simple mouvement de la souris, visualiser à tout moment deux diapositives en fondu enchaîné.
Une fenêtre-écran de projection montre l’enchaînement des diapositives qui s’exécute avec le son. Il y a le choix entre diverses tailles d’écran : le panoramique softé, les écrans d’images séparées, les champs d’images séparés, une combinaison d’images 24x36 et de moyens formats, et même d’écrans sur différents champs.
En appuyant sur un bouton, m.objects crée un clip vidéo projetable à nouveau sur un PC ou enregistrable sur une bande vidéo. Pendant l’exécution du programme en arrière-plan, il est possible d’utiliser le PC à d’autres fins, par exemple pour préparer la prochaine production audiovisuelle…
Avec le son
La fonction d’enregistrement du son sur disque dur présente de nombreuses possibilités. Tout d’abord, l’enregistrement et le découpage graphique, un arrangement et un mixage sonores de très haute qualité. De nombreuses pistes, beaucoup plus faciles à piloter qu’un magnétophone multipistes. On peut même éditer en quadriphonie.
La numérisation du son sans compression génère un très grand volume de données à gérer, on peut également compresser en MPEG Layer 3 (MP3). Il est même possible de mêler des morceaux de musique comprimés ou non.
Il est possible d’adapter la musique à vos diapos, en pratiquant des coupes sans faire de « clocs ». Avec la souris, vous enlevez ou dupliquez des passages entiers au beau milieu de la bande musicale ou des petits clocs, bruit de micro... Si les découpages n’ont pas été faits au bon endroit du premier coup, il est possible, facilement de les déplacer, et même de les annuler. Des effets sonores, comme l’égalisation, l’éclat, l’étirement du son et beaucoup d’autres, sont très faciles à intégrer.
DirectX, norme régissant les modules AV supplémentaires sous Microsoft Windows™, transforme l’utilisation d’innombrables modules de traitement du son professionnel en un jeu d’enfant. À l’écran, les modules se présentent sous forme de composants m.objects.
Ici, rien n’est définitif : il est possible de modifier à l’infini chaque commentaire, partie musicale, bruit utilisé. Inutile d’appuyer sur les touches du magnétophone, et à tout moment, il est possible de revenir en arrière.
m.objects interconnecte
L’une des clés de l’universalité de m.objects repose sur le concept du contrôle : les modules spéciaux livrés d’origine commandent les matériels AV les plus divers : des projecteurs de diapos contrôlables par le PC aux dernières interfaces de commande numériques, en passant par les tables de mixage courantes, anciennes ou récentes.
Ce faisant, le logiciel ne tolère aucun compromis. Si le projecteur dispose d’un volet à commande mécanique, vous pouvez régler ce dernier de la façon voulue. Si le projecteur peut rapidement repositionner son magasin, le logiciel sait décider et saura profiter de cet avantage. Il est possible de réaliser des programmes en ayant recours à des courbes lumineuses particulières et obtenir des effets spéciaux.
Il est possible bien sûr présenter un spectacle à partir d’un PC, par exemple un agenda électronique en bénéficiant de tout le confort offert par ce dernier. Pour une utilisation nomade ou avec des installations fixes, il sera toutefois judicieux d’utiliser des équipements plus robustes, plus compacts et d’un usage plus commode.
Dans ce domaine, m.objects accepte presque tous les appareils offerts par les différents fabricants. Il est possible de diffuser le spectacle enregistré sur bande magnétique ou CD audio. Dans le cas notamment de conférence en direct, les appareils pouvant diffuser la présentation directement à partir d’une carte mémoire sont intéressants.
Par exemple, pour développer sur un PC un spectacle de diapositives présentable ensuite avec d’autres appareils non asservis à ce PC, il est possible de choisir indifféremment la bande magnétique, le CD audio, la carte mémoire Flash, ou un autre support : Il se trouve sur le marché une multitude de technologies de commande AV compatibles avec m.objects. Il existe une liste d’équipements compatibles.
Dans le cas d’un projecteur de diapos récent équipé d’une interface série (V.24 et/ou RS 232), les appareils complémentaires ne seront nécessaires que si vous n’utilisez pas de PC ou d’agenda électronique pour faire cette présentation. Ce sera alors le lecteur CD’in[1] ou Mezzo[2] (lecteur de cartes Compact Flash).
[1] CD'in : Il s’agit d’un lecteur de CD pour des installations permanentes. Son électronique vous permet d’y relier directement vos projecteurs Ektapro, Leica 5050. Son port de contrôle RS 232 et ses relais de service vous donnent accès à distance à un contrôle d’éclairage de salle par gradateur ES1640 et à des choix de programmes par ses touches de sélection lumineuses.
[2] Mezzo : Le lecteur Mezzo à carte Compact Flash que vous aurez enregistré grâce à un petit complément à relier au port USB de votre portable servira de magnétophone d’exploitation. Compact, il comporte un ampli stéréo de 2 X 2W pour un casque ou des enceintes de travail, un port accessoires avec des contacts de contrôle de gradateur de salle, un contrôle de télécommande RS 232 pour l’asservir à un autre système, l’accès sur la sortie RS 232 pour les projecteurs. Mezzo peut fonctionner avec les protocoles : Electrosonic, P.COM et Dataton. Les cartes Compact Flash de mémoire donnerons une minute de show par méga-octet. Cette solution est pratique, musicale, sans usure ni maintenance.
Production et présentation
Pour graver les CD, il est possible d’utiliser n’importe quel graveur de CD. Si à la place, il s’agit du Tascam pour enregistrer la présentation, il suffit d’avoir une carte son de PC avec sortie numérique. Pour présenter le spectacle, il faut connecter Datadat[1] à un lecteur de CD et/ou un enregistreur DAT muni d’une sortie numérique (coaxiale).
[1] Datadat : Relié à la prise SPDIF et à la sortie série de l’ordinateur, Datadat permet de graver un CD avec le son stéréo et les données du programme que l’on soit en P.COM avec des projecteurs Ektapro 9020 ou Leica RTM ou en Electrosonic avec des projecteurs Ektapro 5050 ou Leica 5050. Le disque que vous avez gravé sera relu sur un simple lecteur de CD équipé d’une prise SPDIF à prise Cinch. Datadat permet aussi de réaliser un CD au protocole Dataton si vous travaillez avec ce type de logiciel et ne connaissez pas encore m.objects.
Les lecteurs de CD avec Datadat intégré facilitent encore davantage l’exploitation. On branche alors directement les projecteurs au lecteur. En outre, cette solution prend en charge les hauts-parleurs, c’est-à-dire qu’elle gère avec confort l’alternance entre les séquences mises en musique et celles accompagnées de commentaires en direct de durées variables
m.objects est disponible à trois stades d’extension. Bien sûr, chaque version peut par la suite recevoir une extension jusqu’à obtention du produit complet.
mobjects digital
m.objects s'inscrit au carrefour de l'argentique et du numérique, abolissant par ailleurs les systèmes propriétaires il invite à jouir sans condition des équipements audiovisuels quelle qu'en soit l'origine.
Le volet numérique conserve toutes les subtilités de la programmation argentique. Dans son univers pixellisé il permet d'aligner pistes sons et images, de manipuler masques, transparences, d'exploiter les couches alpha et leurs surimpressions, de pointer les mouvements de courbes, de moduler les niveaux ou encore les effets spéciaux types : (zooms, traveling, rotations) cumulatifs à souhait.
Le spectacle ainsi façonné par m.objects est exportable en un fichier exécutable ne nécessitant aucune clé de protection ou encore une migration vers un format vidéo, voire D.V.D.
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